Étincelles, gestuelles, visuelles telles sont les œuvres de Véronique Barrillot, dijonnaise self made woman de l’art en mode « american way of life ». Sa vie bien rangée alliant tourisme et prêt à porter de masse a, au seuil de la quarantaine, explosée pour exposer, voyager et enfin vivre d’une passion qui jamais ne l’a vraiment quittée. Pas d’école des Beaux-Arts mais l’école de la rue et un certain goût pour les fresques urbaines qui loin d’une expression rageuse contre la société suivent tout de même la ligne de la commande. Vous en avez un petit aperçu, rue Dauphine, dans un hommage gestuel aux silhouettes du patrimoine dijonnais.